Le MOMOSITE vous présente

Quelques Syndromes
rigolos ou insolites

Page mise à jour le 26/10/2016

 Les syndromes décrits ici le sont par ordre alphabétique, ce qui permet de passer du coq à l'âne

  • Le syndrome d’hypersexualité. (voir Le syndrome Witzelsucht)
  • Le syndrome de Benjamin : prétend définir de façon nette, ce qu'est le transsexualisme, et part du principe qu'il s'agit d'une souffrance qu'il convient de traiter à l'aide de réponses psychologiques, médicales et/ou chirurgicales afin de mettre en adéquation le sexe et le genre de la personne.
  • Le syndrome de Blanche-Neige et des 7 nains : Fantasme littéraire poussant les biographes de "femmes chaudes" à imaginer des partouzes de groupe dans le seul but d'impressionner le lecteur. On a ainsi fait coucher Jayne Mansfield avec une équipe entière de football américain (remplaçants compris) ou Edith Piaf avec les neuf compagnons de la chanson !

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  • Le syndrome de Cosinus : Fort en math, nul en français
  • Le syndrome de Cotard : Découvert par Jules Cotard en 1880. Le patient est persuadé qu'il est mort. Il existe des variantes, ainsi certains se croient immortels, et d'autres sont persuadés que leur corps est entré en décomposition.
  • Le syndrome de dégénérescence bureaucratique. Analysé par Léon Trotski en ce qui concerne le personnel politique, le phénomène rejoint le syndrome du curé pantouflard (voir cette entrée) et peut s'appliquer au personnel syndical, associatif...
  • Le syndrome de Diogène : La victime refuse le monde extérieur et ses jugements et se replie sur elle-même, tentant de se créer un monde personnel : Il se caractérise pas un entassement d'objets "pouvant servir", par une négligence corporelle et vestimentaire et un délabrement du lieu de vie.
  • Le syndrome de Don Juan : Ce qui intéresse le Don Juan, c'est la conquête, l'acte lui-même s'il en est la conclusion obligatoire, n'est pas le plus important.
  • Le syndrome de Dunning-Kruger : Les moins compétents dans un domaine surestiment leur compétence, alors que les plus compétents ont tendance à sous-estimer leur compétence.
  • Le syndrome de Garcimore : Dès fois ça marche, dès fois ça marche pas... et on ne sait pas pourquoi. on parle aussi d'effet Garcimore.
  • Le syndrome de Godard : L'écrivain ou l'artiste (le cinéaste, le musicien, le peintre, le dramaturge...) est devenu mauvais au fil des temps, mais personne ne veut être le premier à le dire. (exemple récent : Alain Resnais)
  • Le syndrome de Grevisse (ou de Littré) : Incollable en français, médiocre dans les autres matières
  • Le syndrome de Groucho Marx : (en fait il y en a deux qui n'ont pas grand chose à voir l'un avec l'autre)
    - 1) Cas du type très moyen physiquement mais qui à force de baratin et de fantaisie arrive à draguer avec succès.

    - 2) Le second cas reprend au 1er degré une citation de Groucho "Jamais je n’accepterais de faire partie d’un club qui voudrait d’un individu tel que moi pour membre". La personne attente de ce syndrome se déconsidère tellement qu'elle estime que toute personne qui s’intéresse à elle est forcement inintéressante.

  • Le syndrome de John Wayne : "Fier, droit dans ses bottes, n’exprimant aucune faiblesse même s’il a une flèche plantée dans l’omoplate !". Persuadé de savoir ce qui est bien et ce qui est mal, ne supporte pas qu'on conteste ses convictions, évite toute concertation (considérée comme inutile). On est assez proche de la psychorigidité.
  • Le syndrome de Koro : Peur de voir son zizi disparaître.
  • Le syndrome de l'autostoppeuse
  • Le syndrome de l'escalator
  • Le syndrome de l'hippodrome (le sujet achète des journaux incompréhensibles qu'il annote fiévreusement avec un stylo bille, puis se dirige brusquement vers un établissement spécialisé. Ensuite commence une longue période d'angoisse)
  • Le syndrome de l’objet perdu
  • Le syndrome de l'usager qui gêne
  • Le syndrome de la boite de vache qui rit : Observez cette boîte, vous voyez une vache rouge qui rit et qui porte des boucles d'oreille. Observez ces boucles d'oreilles et -oh surprise !- une autre vache qui rit qui a d'autres boucles d'oreilles représentant une vache qui rit qui a d'autre boucles d'oreille... On n'en sortira jamais. C'est l'exemple type de la "Mise en abîme".

  • Le syndrome de la carte postale : commenté par Sacha Guitry.
  • Le syndrome de la cuvette pleine
  • Le syndrome de la dépense gâchée
  • Le syndrome de la grande souffrance : Névrose obsessionnelle présente chez certains sociologues, psychothérapeutes et féministes qui n'arrivant pas à admettre qu'on puisse avoir d'autres valeurs que les leurs, récusent toute bonne foi à ceux qui les expriment. Cosi fan tutte est une tragédie car derrière le masque de la farce, se cache une grande souffrance.. Cette attitude conduit par exemple à justifier le fait qu'on ne tienne pas compte de la parole des prostituées dans les débats qui les concernent. Va souvent de paire avec le syndrome de Linda Lovelace.
  • Le syndrome de la main étrangère (Alien Hand Syndrome ou AHS). Le docteur Folamour en est atteint dans le film éponyme (Stanley Kubrick, 1964)
  • Le syndrome de la marée
  • Le syndrome de la pissotière
  • Le syndrome de la place vide
  • Le syndrome de la psyché : Excitation sexuelle provoquée par son propre reflet dans un miroir.
  • Le syndrome de la révélation du coupable. Lors de la lecture d'un roman policier (ou de la vision d'un film), le sujet est passionné et complètement impliqué jusqu'à la révélation de l’énigme qui lui procure une déception systématique.
  • Le syndrome de la vessie timide (parurésie ou urinophobie) : Impossibilité ou grande difficulté à uriner en présence d'autres personnes.
  • Le syndrome de Linda Lovelace est une névrose obsessionnelle présente chez certains sociologues, psychothérapeutes et féministes qui s'acharnent à vouloir trouver absolument un rapport de cause à effet entre le fait de s'être fait tripoter dans son enfance par un parent (ou un voisin, un ami de la famille...) et celui de pratiquer un métier du sexe.
  • Le syndrome de Lucien
  • Le syndrome de Messaline : Messaline était une impératrice romaine qui sortait la nuit pour se prostituer par plaisir. Se dit donc d'une personne socialement respectable mais qui la nuit...
  • Le syndrome de Moebius : Les personnes atteintes souffrent d'une paralysie faciale grave qui les empêche de sourire, de froncer les sourcils, et souvent, de cligner des yeux. En fait ils sont inexpressifs.
  • Le syndrome de Münchausen : Les personnes atteintes de ce syndrome simulent tous les symptômes d'une maladie afin d'attirer sur elles l'attention du corps médical. Dans une forme aggravée, elles tentent d'obtenir ces symptômes chez leurs proches
  • Le syndrome de Napoléon : On ne retient que le génie militaire et on se refuse à prendre en considération le reste de sa politique. il se passe un phénomène analogue en Russie aujourd'hui avec Staline.

  • Le syndrome de négligence unilatéral : Une partie endommagée du cerveau du refuse de reconnaître l’existence d’une partie de son corps. Il en résulte des comportements délirants (ne manger que la moitié d'un plat (il ne voit pas l'autre) ou ne se raser que d'un seul côté...
  • Le syndrome de Noé : Désigne le fait d’accumuler chez soi des animaux alors que l’on est dans l’incapacité de leur assurer une vie décente dans un habitat correct, de les nourrir et de les soigner convenablement.
  • Le syndrome de pédanterie grammaticale : Forme de trouble obsessionnel-compulsif dans lequel les victimes se sentent obligées de corriger toutes les erreurs grammaticales. (il s'agit d'une aggravation du syndrome de Grevisse)
  • Le syndrome de personnalisation aiguë : se caractérise par un égocentrisme verbal compulsif. Dans une conversation, il n'écoutera (à peine) son interlocuteur que pour mieux rebondir avec une anecdote personnelle (forcement plus intéressante). Si on lui décrit une situation ou une conversation "difficile", il coupera sans cesse la parole avec des "moi, je lui aurait dit..." ou "moi, j'aurais fait...". Sur les forums Internet, abuse de formules péremptoires et de "moi je..." énonçant ses propres expériences ou convictions profondes en s'étonnant qu'elles ne soient pas davantage partagées.
  • Le syndrome de Stendhal : Confusion mentale (accompagné de panique, vertiges, palpitation, hallucination voire malaise cardiaque) suite à la découverte d’œuvres d'arts. Stendhal en fut victime en visitant Florence, d'où le nom. Mais tout cela n'est peut-être qu'une légende (il y a bien une étude, mais peu probante)
  • Le syndrome de Stockholm : Des personnes prise en otage finissent par avoir de l’empathie pour leurs ravisseurs
  • Le syndrome de Streisand (ou effet Streisand). Exemple précis : J.F. Coppé qui vocifère publiquement contre un bouquin qu'à peine 200 personnes connaissent. Le lendemain il devient un best-seller.
  • Le syndrome de Superman : Désigne le fait que des personnes particulièrement douées et gâtées par la vie, bercées par les succès, développent un sentiment d’invincibilité irrationnel.
  • Le syndrome de Tanguy : Désarroi parental ressenti lorsqu'un enfant reste à la maison après 25 ans. Voir aussi syndrome du nid vide.

  • Le syndrome de Thévenoud : Nouveau nom (septembre 2014) de la "Phobie administrative" : Peur d'ouvrir la boite aux lettres et d'y découvrir des factures. Quand la boite déborde, les lettres sont ramassées mais ne sont pas ouvertes, il en est de même si le facteur délivre une lettre recommandée
  • Le syndrome de Tourette (ou de Gilles de la Tourette) - prononciation fréquente et incontrôlée d'insultes et mots orduriers
  • Le syndrome de Zapata : cas classique de la personne apparemment pleine de bonne volonté et d'idées généreuses en arrivant au pouvoir et dont l'attitude glisse ensuite peu à peu vers la dictature. (Pie IX, le Père Aristide en Haïti, et tout un tas de "gentils révolutionnaires"). "Qui livre au dragon un trop long combat devient dragon lui-même" (Nietzsche)
  • Le syndrome de Zavatta. On ne supporte le clown que quand on a envie de le voir, sinon il insupporte. C'est pour ça qu'il y a tant de clowns tristes.
  • Le syndrome des imbéciles heureux qui sont nés quelque part : On croyait que ça venait sur le tard, entre retraite et cimetière. Il faudra se faire à cette évidence qu'il frappe de plus en plus précocement. Georges Brassens, 1972.
  • Le syndrome délirant des sosies de Capgras (du nom du psychiatre qui a découvert la maladie en 1923) : Les personnes atteintes sont persuadés qu’un ami ou un membre de leur famille a été remplacé par un imposteur...
  • Le Syndrome du 4A (AAAA), décrit par J. Desman en 1982, TOC consistant à toujours vouloir être le premier (dans l'annuaire, à l'appel, dans toute liste...).
  • Le syndrome du babouin : La poitrine, les aisselles ainsi que les fesses virent au rouge après une banale prise d’antibiotiques.
  • Le syndrome du caméléon : Le sujet se fond dans la masse pour passer inaperçu, il peut très bien par exemple s'être accommodé sans problème de la collaboration avec l'Allemagne en 1939-1945, et rejoindre les résistants sur les barricades le jour de la Libération de Paris. Dans les conversations, est toujours d'accord avec le dernier qui a parlé. illustré avec brio par Woody Allen dans le film Zelig (1983)
  • Le syndrome du changement de décor
  • Le syndrome du conservatisme d'organisation : Quand une organisation a obtenu satisfaction, elle perd sa raison d'être, certains ne l'admettent jamais et pour cela pratiquent le déni des acquis (on constate le phénomène par exemple dans des grèves où des ouvriers après avoir obtenus satisfaction refusent de reprendre le travail, dans des associations qui se sont constituées dans un but précis (par exemple la sauvegarde d'un jardin public) et qui une fois la satisfaction obtenu se chercher un autre but, c'est la culture du toujours plus ! (Voir aussi comment fonctionnent les lobbies anti tabac).
  • Le syndrome du courtisan : Au sein d'une organisation hiérarchique les collaborateurs d'un décideur ont conscience que ce dernier prend de mauvaises décisions mais se gardent bien de le lui faire remarquer.
  • Le syndrome du curé pantouflard : Il n'y croit plus mais continue à exercer, ne voulant pas perdre la sécurité de sa fonction (s’applique aux curés, bonne sœurs, permanents syndicaux, politiques, associatifs...)
  • Le syndrome du décolleté de la boulangère
  • Le syndrome du dernier : Le sujet s'arrange pour être le dernier (Parce que le dernier contrairement à l'avant dernier, on le remarque). Voir a titre d'illustration le comportement de certains coureurs du Tour de France en queue de peloton.
  • Le syndrome du dernier mot : Cas d'une personne qui semble incapable de ne pas tenter d'avoir le dernier mot (si pauvre soit-il) dans une discussion. Comme s'il mettait un point d'honneur à vouloir sortir gagnant d'un conflit dont il en exagère l'importance à outrance.
  • Le syndrome du directeur
  • Le syndrome du lundi matin : lié à la démotivation du travail, il se manifeste par un manque d’énergie, une difficulté à se concentrer, une anxiété compulsive, des bâillements répétés, voire des maux de têtes et même de l’urticaire. Le syndrome disparaît au fil de la semaine et réapparaît le lundi suivant.
  • Le syndrome du loup-garou (ou hypertrichose) : Dérèglement hormonal engendrant une pilosité excessive.

  • Le syndrome du martyr : Se dit d'une personne toujours prompte à aider les autres (un collègue dans son travail, un proche dans le besoin...) mais qui comprend pas qu'il ne soit pas "payé" en retour. "Après tout ce que j'ai fait pour toi..." est leur plainte favorite.
  • Le syndrome du nid vide : Désarroi parental lors du départ des enfants de la maison. Voir aussi syndrome de Tanguy
  • Le syndrome du parapluie
  • Le syndrome du plumard : Le sujet se croit obligé de tomber amoureux de toute personne avec qui il couche.
  • Le syndrome du premier de la classe : Cas de l'individu très brillant dans plusieurs domaines (parfois très pointus) mais qui en arrive à considérer que les avis qu'il donne sur des sujets qu'il ne maîtrise pas sont forcément pertinents.
  • Le syndrome du rétroviseur qui consiste à toujours trouver que tout ce qui se faisait avant était bien mieux. Parfois nommé syndrome de Cabrel : "C'était mieux aaaaavant"  
  • Le syndrome du spectateur : (exemple : un type se fait agresser dans le métro, vous ne vous en foutez pas, mais vous trouvez scandaleux que personne n’intervienne, or tous les autres témoins ont exactement la même attitude, ce qui fait que personne n'intervient)
  • Le syndrome du supporter : On a gagné ! Ils ont perdus ! Aux chiottes l'arbitre !
  • Le syndrome du survivant : En sociologie d'entreprise désigne le mal qui affecte ceux qui ont “survécu” aux suppressions de postes
  • Le syndrome Witzelsucht (de l’allemand witzelh (blaguer) et sucht (addiction/désir ardent) est un ensemble de symptômes neurologiques rares caractérisés par une tendance à faire des jeux de mots, des blagues déplacées et raconter des histoires inutiles dans des situations socialement inappropriées. Appelé aussi syndrome d'hypersexualité.

    Cette liste reprend une bonne partie de la liste identique publié sur le site d'Echolaliste dont je suis l'auteur de la quasi totalité des entrées publiées ici