Le MOMOSITE vous présente

 

Les séquences les plus...
Les séquences les trop...

Page mise à jour le 25/03/2017

Petite sélection partiale et subjective

Les films les moins bavards

- Silent movie (La dernière folie) de Mel Brooks (1976) La seule parole prononcée l'étant par... le mime Marceau
- La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud (1981) Par contre ça grogne pas mal (mais le film est bon)
- Le dernier combat de Luc Besson (1983) Juste 2 ou 3 grognements
- The artist de Michel Hazanavicius (2011)   "The Hollywood Reporter" rapporte que des spectateurs britanniques auraient demandé à être remboursés, estimant qu'ils avaient été lésés. Aucun avertissement leur ayant signalé que le film était muet !

2012 - Le pire défi technique

Le film : Total recall (2012)
Le réalisateur :Len Wiseman
La scène : La ligne droite étant le plus court chemin d'un point à un autre, pour aller de Grande-Bretagne jusqu'en Nouvelle Zélande, il suffit de traverser le globe terrestre en métro spécial ! Et comme le scénariste se croit très fort, il a même pensé au problème d'inversion de gravité une fois le centre atteint. Il n'a juste oublié que la température ambiante (6000°) et la pression (300 millions d'atmosphères) !

2012 - Du gore à gogo

Le film  Piranha2 3D 2 (2012)

Le réalisateur : John Gulager 

La scène : A la fin du film, le directeur du centre de loisirs prend la fuite en voiture, se fait décapiter par une ficelle tendue et sa tête coupée finit par atterrir entre les seins (conséquent) d'une jeune femme. Le film contient d'ailleurs deux ou trois scènes du même tonneau, la pire étant celle ou un type faisant l'amour avec une fille se retrouve avec un piranha au bout du sexe, il est obligé de se mutiler pour s'en sortir, quelques instants plus tard, la fille affolée vient voir ce qui se passe et voit le piranha mourant recracher le morceau de sexe.

2011 - Les stripteaseuses les plus cools

Le film : Drive (2011)  

Le réalisateur : Un film de Nicolas Winding Refn
La scène : Ryan Gosling fout un bordel  pas possible dans les loges des stripteaseuses (il va quand même jusqu'à fracasser la main d'un type à coups de marteau), lesquelles ne s'aperçoivent même pas de sa présence et continuent à se pomponner. Dans une autre scène, Ryan Gosling se sachant menacé dans l'ascenseur par un tueur mafieux prend le temps de rouler une pelle à sa copine avant de fracasser le méchant.

2006 - Une chanson en yaourt

Le film : OSS 117, La Caire, nid d'espions (2006)
Le réalisateur : Michel Hazanavicius
La scène : Dujardin se retrouve obligé d'improviser une chanson en  arabe en s'accompagnant au oud (guitare arabe) alors qu'il ne parle pas la langue, il va donc chanter Bambino en yaourt.

2004 - La plus invraisemblable

Le film : Les Chroniques de Riddick (2004)
Le réalisateur : David Twohy
La scène : Il faut traverser un désert sur une planète (Crematoria) où la température est de 700 degrés ! Pas grave on y va quand même, il suffit de s'asperger d'eau !
Salué comme un chef d’œuvre incontournable de la science fiction par Mad Movie et par Entrevue (de quoi je me mêle ?),  je me précipite ! Deux heures après je constate que j’ai perdu mon temps et mon argent. Une histoire incompréhensible, des personnages sans aucun intérêt, des dialogues stupides, des costumes ridicules (genre casseroles en fer blanc). Des invraisemblances inimaginables. Un acteur tête à claques (Vin Diesel). Des allusions religieuses pénibles et vaseuses. Des poncifs éculés (la bagarre, un mec contre 25 qui se pointent tous les uns après les autres...  La fin où le gros méchant veut affronter seul le "gentil héros"). Bref un film pour ados boutonneux au QI limité. A fuir !

2003 - Un titre trompeur et stupide

Le film : 21 grammes 
Le réalisateur : Alejandro González Iñarritu
Le titre  ;  Je croyais qu'il s'agissait d'une histoire de drogue, ensuite vu le déroulement du film, d'une histoire de taux d'alcoolémie, ben pas du tout. On n'apprend qu'à à la fin que 21 grammes ce serait le poids de l'âme (et tout ça au premier degré !), j'aurais su cela au début, cela m'aurais évité de regarder cette cuterie.

1998 - La conclusion la plus grotesque

Le film : Il faut sauver le soldat Ryan
Le réalisateur : Steven Spielberg
La scène : C'est la dernière scène du film : 50 ans après le débarquement, le vieux Ryan se rend en pèlerinage dans un cimetière militaire américain de Normandie. Après un pénible soliloque, il demande à sa femme si dans sa vie "il a été un homme bon", (en fait il cherche à savoir si les soldats américains qui se sont donnés un mal de chien pour le rapatrier ont eu raison de le faire). elle semble surprise par la question (ben oui c'est quoi un homme bon , un bon mari, un bon père de famille, un bon américain,...) mais répond "oui", cela aurait été rigolo au second degré, genre "faut pas contrarier pépère", mais c'est hélas du premier, ce qui rend la scène absolument grotesque. (sinon le film est bon).

1998 - Les bons réalisateurs ne devraient jamais faire des films alimentaires

Le film : L'enjeu  

Le réalisateur Barbet Schroeder
La scène :
Le gentil est poursuivi par la police, il enfourche donc n'importe quelle moto prise au hasard qui démarre aussi sec sans l'aide d'un clé de contact, sur le plan suivant on le voit 100 mètres plus loin sur sa moto avec un casque vissé sur sa tête, il l'a trouvé où ? il l'a mis quand ? En fait ce film est véritable catalogue d'invraisemblances :  on y voit par exemple un détenu classé hyper dangereux qui se trimbale avec des chaussures à lacets dans sa prison,  un  demi-tour sur une autoroute hyper encombrée avec semi remorques et motards qui se résulte par zéro morts et zéro blessés, un garçonnet leucémique en phase terminale qui courre comme un lapin... et plein d'autres à croire que c'est fait exprès.

1997 - L'extraterrestre le plus décevant

Le film : Contact (1997)
Le réalisateur : Robert Zemeckis.
La scène : Après bien des péripéties et pas mal de digressions philosophiques sur les rapporte entre la science et la foi (dont nous n'avons strictement rien à cirer), Jody Foster débarque sur une planète et rencontre un extraterrestre qui quitte son apparence spectrale pour revêtir celle de... son père en allant jusqu'à dire à Jody qu'elle a les mêmes mains que sa mère !!! (Deux heures à patienter pour en arriver là !). Cette scène a provoqué une violente réaction de Trey Parker et Matt Stone les créateurs de South Park) lesquels dans l'épisode "Tom's Rhinoplasty" (1998) vont jusqu'à se servir de l'évocation du film "Contact" en guise de vomitif.

1997 - On fait des économies sur les costumes

Le film : Bienvenue à Gattaca (1997)

Le réalisateur : Andrew Niccol
La scène : Le film va se terminer et une petite équipe intègre une navette spatiale en partance pour Titan. Sans doute le budget du film était-il épuisé, car au lieu d'y aller avec des combinaisons adaptées ,tout ce petit monde s'envole en costard cravate !

1997 - Trop la chance !

Le film : The Game (1997)
Le réalisateur : David Fincher
La scène : Michael Douglas est manipulé dans une sorte de jeu. Vers la fin, il pense avoir tué son frère (alors qu'il est encore manipulé) et se suicide en se balançant du haut d'un building en traversant une verrière. Certes, la chute était prévue avec matelas amortisseur (l'un des protagonistes a la bonté de nous le préciser "si vous n'aviez pas sauté, j'aurais été obligé de vous pousser") mais en elle a lieu juste au point P et pas 5 mètres à côté sur la gauche ou sur la droite, faut pas déconner quand même !)

1997 - Où vont-ils chercher tout ça ?

Le film : Le loup Garou de Paris  
Le réalisateur : d'Anthony Waller
La scène : On se plaint parfois du manque d'imagination des scénaristes... mais là en revanche ils ont fait fort ! Dans une église désaffectée a lieu une orgie avec des loups garous, un type à demi nu offert en sacrifice est crucifié. Suite à différentes péripéties, descente de police, fusillades et autres, la panique s'empare de tout ce petit monde qui parvient à fuir l'église par le porche principal, au milieu de cette foule, le crucifié a réussi à se détacher les pieds (mais seulement les pieds). Et il nous fait  une sortie tellement remarquée qu'un policier de faction devant la sortie se signe !

1996 - Nul et insupportable

Le film : Bernie (1996)
Le réalisateur : Albert Dupontel
La scène : Bernie ne trouve rien de mieux pour faire parler le gardien d'une cité que de bouffer la tête de son canari ! C'est aussi nul qu'insupportable !

1994 - Le prénom français le plus ridicule de l'histoire du cinéma

Le film : Entretien avec un vampire (1994)
Le réalisateur : Neil Jordan d'après un roman de Anna Rice
Anna Rice est tellement imprégnée de culture française qu'elle s'est imaginée que Lestat était un prénom français ! (vous vous imaginez la scène dans un bureau : Lestat apportez-moi les stats !) Il paraît que depuis la sortie du film quelques parents ont osé affubler leur progéniture de cette idiotie !

1992 - Un génie des échec en herbe

Le film : Bodyguard (1992)
Le réalisateur : Mick Jackson
La scène : Intermède très hollywoodien où Costner accompagné de Whitney Houston, vient voir son papa. On sort l'échiquier pour reprendre une partie d'échecs entamée depuis trois ans. Le môme de Whitney se pointe comme un cheveu sur la soupe, regarde le jeu 10 secondes et déclare d'une voix assuré : "Cavalier prend pion", ce qui met le papa en position d'échec. Trop fort le môme !

1990 - La femme la plus méchante de l'histoire du cinéma

Le film : Misery (1990)
Le réalisateur : Rob Reiner.
La scène : Il faudrait citer tout le film. Kathy Bates y joue le rôle d'une tarée, névrosée, refoulée et sujette à des crises de démence destructrice.

1990 - Une scène trop débile dans un excellent film

Le film : Jurassic Parc -Le monde perdu (1990)
Le réalisateur : Steven Spielberg

La scène : Alors qu'un petit groupe de rescapés est menacé par des vélociraptors dans une cabane abandonnée, une gamine par ailleurs assez pénible, se livre à des mouvements de gynandrique sur des canalisation et envoi valser d'une double savate un montre de 500 kilos ! On se demande pourquoi cette ineptie a été conservée au montage final !

1989 - Une scène d'amour avec un patch sur les tétons !

Le film : Embrasse-moi vampire
Le réalisateur : Robert Bierman (1989)
La scène : Que Jennifer Beals n'ait pas souhaité tourner nue, après tout c'est son droit, même si on a aussi le droit de penser que c'est un peu ridicule. Donc pour la scène d'amour non seulement elle garde sa culotte mais en plus elle se colle un patch pour cacher ses tétons. Le gars qui a fait le montage aurait dû se débrouiller pour nous cacher ça ! Ben non, il a trouvé ça tellement normal qui nous a resservi deux fois la même scène… et c'est ainsi que Jennifer Beals passera à la postérité pour avoir tourné la première double scène d'amour avec patch !


Jennifer Beals en culotte et avec un patch au sein simule une scène d'amour avec Nicolas Cage.

1988 - La plus belle toon

Le film : Qui veut la peau  de Roger Rabbit (1988)
Le réalisateur : Robert Zemeckis
La scène :
- Jessica : Vous ne savez pas ce que c'est d'être une femme qui a mon physique !
- Eddie :  Ouais ! Et vous, vous ne savez pas ce que c'est d'être un homme en face d'une femme qui a votre physique ?


Jessica

1986 - Le repas de plus éprouvant

Le film  : Pirates  (1986)
Le réalisateur : Roman Polanski
La scène : Le Capitaine du vaisseau espagnol a appris que le Capitaine Red (Walter Mathau) a tenté d'infecter la soupe de l'équipage en y introduisant un cadavre de rat. (cela afin de provoquer une révolte) Il va donc obliger Red et son complice "la grenouille" à déguster ce rat dans une assiette.

1985 - Un film à gros budget très érotique

Le film : Lifeforce ( L'étoile du mal) (1985)
Le réalisateur : Tobe Hooper


Mathilda May, bien sûr... (quelle dommage qu'elle ne fasse plus grand chose...)

1984 - La plus surprenante (dans un film X)

Le film : Les grues au 7ème ciel
Le réalisateur : Michel Ricaud (1984)
La scène : Qui a dit que les films X  manquait d'imagination ? Yoko qui s'exhibe dans son canapé face à un immeuble en construction est repéré par un grutier, elle lui demande alors par geste de lui faire parvenir à l'aide de la grue un godemichet qu'il a dans sa cabine (on ne sait pas pourquoi , ni comment). Il n'y a pas de trucage c'est fait avec une vraie grue dont l'entreprise sera cité et remercié lors du générique de fin.

1983 - La plus nimpornawak

Le film :Terreur à domicile (d'origine inconnue)
Le réalisateur : George Cosmatos (1983)
La scène : Pater Weller a de gros problèmes avec un rat dont il n'arrive pas à se débarrasser (c'est le sujet du film). Il téléphone à une entreprise de dératisation, et précise qu'il laissera ses clés sous le tapis de l'escalier et que le chèque sera enfermé dans le capot transparent d'un électrophone. En rentrant chez lui, il constate que l'entreprise est bien passée (le chèque n'est plus là) mais que le rat est toujours là. Furieux, il téléphone à l'entreprise qui l'envoie promener en lui expliquant qu'elle n'a pas trouvé le chèque. on en conclue donc que c'est le rat qui a fait disparaître le chèque ! Trop fort le rat !

1982 - La plus pourrie

Le film : Conan le Barbare (1982)
Le réalisateur : John Milius
La scène : Comment faire pour faire un film fasciste sans que personne ne déclenche une campagne de boycott : vous transposez  l'action dans un passé mythique en y ajoutant une dose de fantastique, tout le monde n'y voit que du feu, et le film sera même encensé par la critique spécialisée. (Mad Movies)  Dans une scène complètement hors de l'action où le héros (Arnold Schwarzenegger) apprend la philosophie transcendantale chez un "sage" local, Conard le Barbant révise son enseignement :
Le sage : Qui y a t-il de mieux dans la vie ?
Conan : Ecraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes.

(le pire c'est que des conneries à gerber, comme cela, il y en a 3 ou 4 dans le film, c'est décousu, homophobe, putophobe, et pour reprendre l'expression du Times magasine :"Stupide et ahurissant ".  Peu de gens s'en sont aperçu à l'époque, sauf sans doute, Schwarzy lui-même qui s'est fendu d'une suite beaucoup plus cool (avec Grace Jones !)

1981 - La plus inattendue

Le film : Les aventuriers de l'arche perdue  (Raiders of the lost ark) (1981).
Le réalisateur : Steven Spielberg
La scène : Indiana Jones se sort difficilement d'un long duel au sabre contre une groupe de guerriers particulièrement combatifs et pugnaces, c'est du beau spectacle, mais ça dure un peu. Tous les attaquants ayant été défaits, on se dit que maintenant on va peut-être passer à autre chose. Ben, non voici qu'apparaît un géant super motivé armé d'un sabre énorme et paradant comme avant une mise à mort. On se dit qu'on est reparti pour 10 minutes de bagarre qui n'étaient peut-être pas nécessaire. Au moment où l'on croit que le duel va s'engager, Indiana Jones (Harrison Ford) sort son flingue et bousille l'adversaire en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Du coup on peut passer à la séquence suivante. Et on se régale...

1979 - La plus sensuelle

Le film : Alien (1979)
Le réalisateur : Ridley Scott
La scène : Le film va se terminer, du moins c'est ce que croit le spectateur. Sigourney Weaver, s'apprête à rejoindre son module d'hibernation dans son vaisseau de secours, et elle enlève sa combinaison d'astronaute, nous apparaissant en tee-shirt et petite culotte ! Bigre ! Comment une scène aussi banale et aussi sage peut-elle contenir une aussi forte connotation sexuelle ? En tous les cas on ne s'en lasse pas !

1976 - Trop la chance !

Le film : L'âge de cristal
Le réalisateur :  Michael Anderson (1976)
La scène : Michael York (en grand niais) et la très belle Jenny Agutter s'échappent d'un espèce de dôme où on fait croire à tout le monde que la vie s'arrête à 30 ans mais qu'on se réincarne ensuite (en fait on supprime tout ceux qui ont atteint cet âge afin de d'éviter les problèmes de surpopulation) Après avoir traversé des glaciers, des forets et des fleuves, les voici à Washington ou du moins ce qu'il en reste parce qu'il y a eu un cataclysme qui a décimé tout le monde... Tout le monde, pas tout à fait, il y a un survivant à Washington ! Et justement nos deux zigotos le découvre tout de suite ! Trop la chance, je vous dit !

1975 - Le duel le plus long au pistolet

Le film : Barry Lyndon (1975)
Le réalisateur : Stanley Kubrick
La scène : Le long duel entre Barry Lyndon et son beau-fils dure un certain temps. Kubrick joue avec nos nerfs dans ce long duel plein d'imprévus et de rebondissements. Sans doute la plus belle scène du film.

1974 - La plus belle des méchantes

Le film : On l'appelait Milady (second épisode des trois mousquetaires - 1974)
Le réalisateur : Richard Lester
Faye Dunaway incarne le personnage de Milady de Winter d'après "les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas. Une vraie garce, mais une si belle garce !

1974 - Le travesti le plus pathétique

Le film : Le locataire (1974)
Le réalisateur : Roman Polanski
Les acteurs : Roman Polanski et Isabelle Adjani


Et oui, c'est bien lui ! Et le film est magnifique.

1973 - Les plus belles morts

Le film : Soleil vert (1973)
Le réalisateur : Richard Fleisher
La scène : Edward G. Robinson choisit de mourir, il existe des centres spécialisés pour ça où l'on peut choisir ses dernières images et sa dernière musique et l'on voit donc le vieil acteur s'éteindre au son de la symphonie pastorale de Beethoven. et de Peer Gynt de Grieg.  Sublime !

Le film : La Grande bouffe (1973)
Le réalisateur: Marco Ferreri
La scène : Ugo Tognazzi se suicide en se goinfrant comme un porc. A sa demande la pulpeuse Andréa Ferréol, les larmes dans les yeux lui permet de sa main d'avoir en mourant un dernier orgasme.

1973 - Une des plus belles parties de cartes

Le film : L'arnaque (1973)
Le réalisateur : George Roy Hill
La scène : Longue et éprouvante partie de poker tricheur entre Paul Newman et Robert Shaw entouré de ses acolytes dans un train

1973 - L'eau qui protège des balles

Le film : L'homme des hautes plaines  (1973)
Le réalisateur : Clint Eastwood
La scène : Mariana Hill surprend Clint Eastwood dans sa baignoire, elle lui tire dessus et le rate (rater quelqu'un dans une baignoire !) Mais elle insiste, que fait alors Clint pour se protéger, il se cache dans l'eau. D'aucuns expliquent que Clint est sans doute un fantôme donc les balles ne l'atteignent pas… mais dans ce cas pourquoi les fantômes se cachent-t-ils sous l'eau ?

1973 - Une incroyable erreur de casting

Le film : Les trois mousquetaires (1971)

Le réalisateur : Richard Lester
De quoi s'agit-il ? Le grand Charlton Heston (le survivant, la planète des singes, la soif du mal) interprète... Richelieu, N'importe quoi !

1972 - Suicide et humour noir

Le film : Une belle fille comme moi  (1972) 

Le réalisateur : François Truffaut
La scène : Après avoir tenté de tuer son mari (Philippe Léotard) et l'un de ses amants et avocat véreux (Claude Brasseur), Charles Denner un autre de ses amants, entraîne Bernadette Laffont en haut d'une tour afin qu'ils se suicident de concert. Sur place Denner demande "on saute l'un après l'autre ?", "Non répond Bernadette, on ferme les yeux et on saute ensemble". Denner saute et se tue, Bernadette, elle n'a jamais eu l'intention de sauter…

 

1969 - Le striptease le plus fou

Le film : La sirène du Mississippi (1969) 
Le réalisateur : François Truffaut
La scène : La voiture conduite par Belmondo s'arrête au bord de la route, Deneuve dit qu'elle a chaud et enlève son haut, elle n'a rien en dessous, un automobiliste la voit et se plante sur le bas côté !

1968 - La plus belle faute de scénario

Le film  : La planète des singes  (1968)
Le réalisateur : Franklin Schaffner
La scène : Premier contact avec les singes : Quelle erreur monumentale ! Croyant se trouver sur une planète étrangère (Ce n'est qu'au cours des tous derniers plans que nous apprendrons en même temps que le héros qu'il s'agit de la Terre, vieillie de plusieurs siècles) Charlton Heston n'est absolument pas étonné que les singes qui l'habitent parle l'anglais de façon très correcte et absolument contemporaine.

1968 - Une pendaison stressante

Le film : Pendez-les haut et court (1968)

Le réalisateur : Ted Post
La scène : On se presse pour venir assister à une pendaison publique, c'est un spectacle ! Des centaines de personnes, des vendeurs de limonades, les papas qui portent les gosses sur leurs épaules pour mieux voir, les femmes qui piaillent, le pasteur qui fait son prêchi-prêcha et qui fait chanter ses ouailles, puis la longue montée vers l'échafaud, le bourreau qui demande les dernières volontés aux condamnées, certains sont courageux, voire cynique, d'autres craquent. Ils ont tous leur cagoule sur la tête, le bourreau va libérer les trappes. On attend un miracle, on se demande ce que fait Clint Eastwood, mais il a choisi de se désintéresser du "spectacle" et est parti faire l'amour avec une prostituée. La trappe se libère, un cri, c'est terminé ! Effrayant !

1966 - La plus stupide

Le film : Red line 7000 (1966)
Le réalisateur : Howard Hawks (l'un des chouchous des "Cahiers du cinéma")
La scène : Dans ce nanar affligeant, on a du mal à s'intéresser à quelque chose, sinon à constater que les rivalités (sportives et/ou sentimentales) entre bellâtres conducteurs de voitures (vroum, vroum...) vont bon train. Soudain le spectateur est pétrifié par la scène suivante d'une rare intensité dramatique :
A est peinard chez lui, mais voilà que l'on sonne à sa porte. A va ouvrir et découvre B sur le pas de la porte. Aucun dialogue ne s'engage mais A fout un pain magistral dans la tronche de B.
B ne s'écroule même pas sous le choc d'une violence inouï, son visage est d'ailleurs intact, il se frotte simplement la face et déclare à A :
- Merci j'étais venu pour ça !
(et ce n'est pas un film comique !)

1965 - La plus belle scène de Cabaret

Le film : Sherlock Homes contre Jack l'éventreur (1965)
Le réalisateur : James Hill
La scène : Dans un cabaret mal famé de Whitechapell, (l'Angel Crown), Georgia Brown interprète "Tararaboum di_hay" avec une gouaille et une énergie qui font plaisir à voir ! Un délice !

1960 - Les miracles de la linguistique

Le film  : La machine à explorer le temps  (1960)
Le réalisateur : Georges Pal
Donc Rod Taylor se pointe en l'an 802 701 ! Depuis tout ce temps l'anglais n'a pas évolué d'un iota et les gens (qui ont pourtant oublié toute culture) parlent exactement le même anglais qu'au XXème siècle !

1958 - Un duel expéditif au pistolet

Le film : L'homme de l'Ouest (1958)
Le réalisateur : Anthony Mann
La scène : Gary Cooper vient au cours d'un très long duel de liquider les deux derniers bandits de la bande, il ne reste que le chef et on s'attend à un nouveau duel dans les collines rocheuses. En fait ça ne dure que trois minutes, le chef de bande ayant tout perdu se suicide sous les balles de Gary Cooper avant de faire un interminable rouler-bouler jusqu'en bas de la colline.

1958 - Les obsèques les plus grandioses

Le film : Les Vikings (1958)
Le réalisateur : Richard Fleischer
La scène : Le film se termine par l'incinération de Kirk Douglas sur son drakkar, le chef Viking ayant succombé à son duel avec Tony Curtis (Kirk Douglas adorait mourir au cinéma !)

1957 - Coup de foudre pour un bandit

Le film : 3 h 10 pour Yuma (1957)
La scène : Glenn Ford, un chef de bande qui vient de piller une diligence et d'en tueur le conducteur qui tentanti de riposter, s'attarde dans le saloon d'une ville voisine et flirte avec la serveuse qui tombe sous son charme et le restera malgré son arrestation quelques minutes plus tard. Les yeux amoureux de Félicia Farr sont superbement photographiés.

1954 - La plus burlesque

Le film : Ah ! Les belles bacchantes (1954)
Le réalisateur : Jean Loubignac
La scène : Film fauché, mal filmé, et réalisé n'importe comment, il est près de 60 ans après sa sortie toujours aussi hors norme. Un policier, l'inspecteur Leboeuf, premier véritable rôle de Louis de Funès enquête sur la moralité d'une troupe de théâtre, en l'occurrence la troupe des branquignoles emmené par Robert Dhéry. Des grands et des moins grands acteurs de l'époque (Raymond Bussières, Francis Blanche, Jacques Legras) évoluent au milieu de pin-up aux seins nus dans une succession de numéros les plus volontairement ringards les uns que les autres.
Le clou du spectacle étant la troupe interprétant " la Léopolda ", mais ça ne se raconte pas !

1954 - La plus roublarde

Le film : Johnny Guitar (1954)
Le réalisateur : Nicolas Ray
La scène : Joan Crawford va être pendue. Elle est courageuse mais n'en mène pas large. On ne sait pas trop comment, au moment où le canasson sur lequel elle trônait est prié de dégager afin de la pendre pour de bon, la voilà qui retombe sur un deuxième bourrin. On nous a fait comprendre entre temps que la corde avait été préalablement coupé par Sterling Hayden. Complètement improbable, mais on est content quand même...

1954 - la baffe qui fait du bien

Le film : Je dois tuer (1954)
Le réalisateur : Lewis Allen
La scène : Dans ce nanar réac et stupide (mais sauvé par la présence Frank Sinatra) , un sale gosse, sans doute dans le genre de ce qu'on a fait de pire au cinéma défie Frank Sinatra (qui est là pour assassiner le président des Etats-Unis). Enervé, Sinatra lui flanque une mandale qui envoie le gosse par terre. Jouissif !

1953 - Le préchi-précha le plus improbable

Le film : Minuit, quai de Bercy (1953)  

Le réalisateur :Christian Stengel

Le scène : Dans ce film policier fort médiocre, Eric Von Stroheim tient le rôle d'un prédicateur fanatique tout vêtu de noir. Il entre tranquilou dans un cabaret où l'on donne un spectacle de strip-tease et là, il se livre à un prêche pendant cinq longues minutes, tout le monde l'écoute en silence et même avec une certaine crainte, personne ne l'envoie promener, personne ne le chasse. C'est n'importe quoi !

1953 - La moins racontable...

Le film : Les Vacances de Monsieur Hulot  (1953)
Le réalisateur : Jacques Tati
La scène : Monsieur Hulot (Jacques Tati) en redresseur de torts moraliste s'en prend à un voyeur de cabines de la plage en lui bottant le cul... c'est censé faire rire....

1953 - Le trucage le plus fauché

Le film : Le météore de la nuit (1953)

Le réalisateur : Jack Arnold

La scène : Une boule de Noël avec sa ficelle ! En fait le responsable des effets spéciaux n'a rien trouvé de mieux pour figurer un vaisseau spatial arrivant en trombe sur la Terre. On voit ça dans les tout premiers plan du film, autant dire que ça commençait bien mal, mais en fait le film vaut mieux que ça et se révélée intéressant et plutôt intelligent.

1952 - Le duel le plus long à l'épée

Le film : Scaramouche (1952)
Le réalisateur : Georges Sidney
La scène : Le combat entre Stewart Granger et Mel Ferrer dure bien 20 minutes, c'est très joli, mais tous les poncifs du genre sont là : L'affreux jojo du film se révèle être un duelliste de très haut niveau, il n'y a aucun suspense (on sait bien que c'est le gentil qui va gagner), on aura droit à la blessure légère du héros, l'arme qui saute mais qui est remplacée, le combat dans l'escalier enfin tout… et quand c'est long, c'est long !

1951 - La déclaration d'amour la plus surprenante

Le film  : African Queen (1951)
Le réalisateur : John Huston
La scène : Superbe film ou une vielle fille (Katharine Hepburn) tombe amoureuse d'un aventurier paumé (Humphrey Bogart) sur un bateau ou ils sont seuls tous les deux. Le jeu psychologique entre les deux personnages est très bien rendu, et au moment où on s'y attend le moins la fille finira par appeler Bogart, " Chéri ! "

1951- La bondieuserie la plus débile

Le film : Messaline (1951)
Le réalisateur : Carmine Gallone
La scène : Pendant les jeux du cirque, une dizaine de prisonniers vont être livrés aux lions, parmi elles une chrétienne exaltée qui en 40 secondes chrono va convertir la fiancée d'une des victimes. Cette dernière se précipite alors dans l'arène (pleine de lions) devant son fiancé attaché, et se met à psalmodier en posant ses bras en croix. Du coup le réalisateur fait tourner sa bobine à l'envers et on voit les lions reculer. Au second degré il y a de quoi attraper le fou-rire.

1946 - La plus marrante

Le film : Une Nuit à Casablanca (1946)
Le réalisateur : Archie Mayo et les Marx Brothers
La scène : Le film vient tout juste de démarrer, Harpo Marx est dans la rue, un de ses bras est tendu et sa main est appuyé contre un mur. Arrive un flic qui n'apprécie pas la présence d'Harpo en cet endroit :
- Vous faites quoi ? Vous tenez le mur ? Vous avez peur qu'il tombe ?
Harpo (qui rappelons le, joue en muet) répond oui de la tête.
Alors le flic emmène Harpo, qui du coup est obligé de lâcher le mur... qui s'écroule !

1938 - Le plus beau gag de Stan Laurel

Le film :Les montagnards sont là
le réalisateur : John B. Blystone
La scène : Laurel plume un poulet blanc a côté d'un Saint Bernard qui a un tonnelet de rhum à son cou, Laurel cherche à prendre le tonneau mais le Saint Bernard ne se laisse pas faire malgré plusieurs tentatives. Laurel essaie de ruser et se couche au sol en réclamant de l'aide, le chien s'en fiche complétement et va se nicher. Laurel a alors l'idée géniale de balancer en l'air le duvet du poulet qui du coup imite la neige, il se recouche, le chien vient sur lui et Laurel peut enfin boire le contenu du tonnelet jusqu'à l'ivresse.

 

1936 - Une chanson en yaourt

Le film : Les temps modernes (1936)
Le réalisateur : Charlie Chaplin
La scène : Charlot a trouvé un travail de serveur dans un restaurant. Le patron lui demande de chanter une chanson, les paroles, lui ont été écrites sur ses manchettes de chemises.. qu'il perd. Il interprète donc la chanson en yaourt (en fait un mélange sans queue ni tête de mots français et italiens (Se bella ciu satore, Je notre so cafore, Je notre si cavore, Je la tu, la ti, la tua...) cette chanson a été adapté en français sou le titre "Je cherche après Titine")

1931 - Une des plus belles parties de cartes

Le film : Marius  (1931)
Les réalisateurs : Alexandre Korda et Marcel Pagnol - 1931)
Pour l'immortelle scène entre Raimu (César) et les personnages de Panisse, d'Escartefigue et de Monsieur Brun)  (détail ici)

1930 - L'un des premiers baisers lesbiens

Le film : Morocco (Coeurs brulés - 1930)
Le réalisateur : Josef von Sternberg
La scène : Amy Jolly (Marlene Dietrich)) passe dans le public, à une table un homme dans un groupe lui propose une coupe de champagne, elle accepte, la boit sans s'asseoir, puis va s'emparer d'une fleur dans les cheveux d'une belle spectatrice attablée et l'embrasse sur la bouche pour l'en remercier. Il s'agit donc très probablement d'un des premiers baisers lesbien du cinéma d'exploitation.

Le dessin animé immortel

Tout les Tex Avery


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