Le MOMOSITE vous présente

 

Des réactions étranges, curieuses, bidonnantes, scandaleuses... en vrac

Page mise à jour le 01/02/2017

 

1) Petit florilège de réactions de spectateurs qui rouspètent ou qui divaguent
mais qui auraient sans doute mieux fait de se taire : (les étoiles sont les miennes, pas celles des rouspéteurs, ni des critiques complaisants)

 

Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ?
Un film de Philippe de Chauveron (2014)

"C'est plus marrant que si ça ne l'était pas" (et à l'extérieur c'était plus mouillé que s'il ne pleuvait pas !)
"Propagande politique anti blanche, anti catho, pro mixité, métissage obligatoire. Un film de manipulation des masses dans une France en ruine. A vomir" (réaction d'un vrai facho qui a vu ce mauvais film avec des lunettes déformantes)
"c'est chef d'oeuvre, sur le thème de le mariage mixte, super comédie, très bon film,les personnage de les parents de famille verneuil joue par(r et ) mais pas gagner la fille sa marie le homme sont pas même les couleur d'peau et encore pas le catholicisme (sauf le dernier) et merci l'amour pas frontière, et mais une rencontre amour avec et sans les religions différentes même les couleur d'peau des aimes toujours, les scénario du film sont très bien, les acteur et les humoriste sont bien joue,les musique c'est bien et etc... ce film ayant le succès puis le millions à aller voir de fillm c'est cool !!!!!! conseille allez voir le film c'est chef d'oeuvre."
(l'orthographe est garantie d'origine...)
"Excellente comédie française. Je pense que tout le monde est d'accord avec moi."
(Non, non !)
"Ce film, en plus d'être peu drôle, est un monument d’hypocrisie. Les "étrangers" sont tous de bon milieux sociaux, ne respectent pas les préceptes alimentaires de leurs religions ni ne pratiquent leurs religions." 
(un arabe qui mange halal c'est louche mais un arabe qui ne mange pas halal c'est encore plus louche !)

Noë
Un film de Darren Aronofsky (2014)
"Blasphématoire. Honteux. Une insulte. Navrant. A des années lumière du récit original. C de la propagande anti-créateur" (un lecteur d'Allo-ciné en pleine forme)
"Très bon film, mais malheureusement, les spectateurs aujourd'hui demande des merdes de divertissement déconnecté de tout mythe et histoire sérieuse. Ce film n'est pas pour les imbéciles." (Noë serait donc une histoire sérieuse ?"

 

Alceste à bicyclette
Un film de Philippe Le Guay (2013) avec Fabrice Luchini
"Il n'est pas agréable de voir pendant 1 h et quelque un acteur mal rasé, mal habillé, mal coiffé dont on imagine facilement qu'il a mauvaise haleine." Parions que ce triste sire n'apprécia pas non plus "Le trésor de la Sierra Madré" ou "African Queen" !

 

Blanche neige (Mirror Mirror)
Un film de Tarsem Singh (2012) avec Julia Roberts

"Je trouve l’attitude de Blanche neige très discriminante. Pourquoi abandonner une douillette cabane (très écologique de surcroît) peuplée de personnes tout à fait charmantes pour se jeter dans les bras d’un grand dadais aseptisé."

 

Les adieux à la reine
Un film de Benoît Jacquot (2012)
Le fan club des adorateurs de Marie-Antoinette (si, si, ça existe !) est choqué : "Quant à la réputation de lesbienne faite à Marie-Antoinette et sur laquelle repose le film, elle trouve sa source dans les libelles de l'époque qui lui prêtaient généreusement tous les vices, autant dire dans les poubelles."

 

Indiana Jones et le crâne de cristal
Un film de  Steven Spielberg 2008
Le film est très décevant des autres. (!) Il a perdu de son originalité, et Harrison Ford n'est plus le jeune qu'il était avant. Donc, les aventures ne sont plus les mêmes, et c'est bien triste à dire. : Les acteurs ne devraient pas vieillir... mais c'est vrai que le film n'est pas bon et est bien loin des trois premiers opus !

 

Sweeney Todd
Un film de Tim Burton (2008)
"Sombre et glauque, comme d'habitude chez Tim Burton, en plus ça n'arrête pas de chanter." :Faut peut-être qu'on lui explique ce qu'est une comédie musicale ?

 

Hollow Man 2
Un film de Claudio Fah (2006)
"Seul Christian Slater sort du lot car on ne le voit presque pas, étant donné qu'il est invisible pendant pratiquement tout le film." 

 

Charlie et la chocolaterie
Un film de Tim Burton (2005)
"Un chef d'entreprise a licencié le personnel de son usine pour importer une main d'oeuvre étrangère (gratuite apparemment, des ouvriers travaillant sous le nom d'"ooompah loompah"). Le fils d'un ouvrier au chômage, à la suite d'un concours, aura la chance de... visiter l'usine (!) chance qu'il préférera à une éventuelle capitalisation de son invitation qui pourrait nourrir sa famille pendant quelques années) puis, après avoir vu se faire exécuter (symboliquement)un par un des concurrents potentiels, se verra finalement octroyer la place de vice-président de l'usine (avec probablement un partage de bénéfice 50/50, et des actions) en pratiquant ce paradoxe du battant : "ne pas être compétitif, c'est être compétitif quand même". Après avoir cassé la maison des ouvriers avec un ascendeur qui vole, le PDG retrouvera son père dentiste et acceptera, après avoir hésite, de dîner à la table de pauvres. Je pense qu'il s'agit d'un conte (il n'est pas précise si ce type de chef d'entreprise existe réellement) et par conséquent ma note est très sévère car on n'en sait pas vraiment plus sur les responsabilités de la direction au sein de l'entreprise) Une analyse marxiste et décalé qui est moins idiote qu'elle en a l'air, mais tout de même très méchante pour ce film qui possède aussi ses qualités.

 

Le fabuleux destin d'Amélie Poulain
Un film de Jean-Pierre Jeunet (2001)
"Ce qui ne m'a pas plu (écrit le spectateur choqué) : Nino Quincampoix n'avait pas besoin de travailler dans un sex-shop, la fête foraine, ok, mais pas un sex-shop. On regarde avec les gosses et puis soudain on voit des godes partout, ça devrait être interdit aux mineurs." Un autre écrit sans rire que ce film "n'est qu'une guimauve publicitaire sur fond de carte postale pétainiste"

 

Mulholland Drive
Un film de David Lynch (2001)
Ce film magnifique est construit comme un sablier, avec étranglement au milieu, et symétrie temporelle par rapport à l'objet/lieu d'inversion. Je comprends qu'on puisse n'y rien comprendre si l'on est un peu trop rationaliste et (malheureusement) fier de l'être, mais cela ne retire rien au film lui même qui est un pur régal". -- de plus, dire qu'"on se moque de nous" est un réflexe puéril et l'argument classique de l'anti-intellectualisme primaire.
Construction "critique" ultra classique : 1) on donne son opinion personnelle en la recouvrant d'un phrasé abscons - 2) on affirme que si les autres n'y comprennent rien c'est que ce sont des pauvres types et on répète le point 1 - 3) et on nous répète le point 2.

 

Jeanne d'Arc
Un film de Luc Besson (1999) avec Mila Jovovich
Commentaire tout chaud d'un spectateur choqué  "Ce film montre une jeune femme névrotique qui n'a rien à voir avec la vraie Jeanne d'Arc. A grands renforts de dollars on insulte une fois de plus sa mémoire. Le plus mauvais film consacré à la sainte. "Parce que la vraie Jeanne d'Arc il la connaît lui ?

 

Tout sur ma mère
Un film de Pedro Almodovar (1999)
"Vulgaire à en vomir. C'est une histoire ridicule et un film totalement dégoûtant." A mon avis, le gars, il n'a pas aimé !
 

UApollo 13
Un film de Ron Howard (1995)
"Scientifiquement impossible, cette vaste fumisterie est orchestré par Hollywood pour une masse ignorante et aliénée." Devons nous expliquer à ce crétin qu'il s'agit d'une histoire vraie !

Gazon Maudit
Un film de Josiane Balasko (1995)  avec Victoria Avril
"
L’art et la manière de bousiller son couple en cent vingt minutes chrono. Ce film est une infâme merde. Mais en existe-t-il un autre qui dénonce de manière aussi crue et récurrente les ravages causés par l’homosexualité, la bisexualité et l’échangisme ?" Ou quand l'homophobie et la défense de l'ordre moral font écrire n'importe quoi...

 

Léon
Un film de Luc Besson (1994) avec Jean reno et Nahtalie Portman
"Débile, facho, pédophile. Et moche surtout, l'image est atroce, c'est sur le chef op' qu'il fallait se déchaîner Léon, pas sur le sympathique pochtron Gary Oldman !" Quand on veut tuer son chien...


 

Basic Instinct
Un film de Paul Verhoeven (1992) avec Saron Stone et Michael Douglas
"Le Q à Michael, les michtons à Sharon, voilà à quoi se résume ce "chef-d'oeuvre"..... Pauvre 7ème art.....  " Normal que ça ne plaise pas aux pisse-froid, mais pourquoi ont-ils été le regarder ? (Et en plus il confond nichons et michetons !)

Pretty Woman
Un film de Garry Marshall (1990) avec Julia Roberts
"Apologie de l'argent et du matérialisme, cette calamité aura contribué à façonner une génération de filles vénales et cupides. Berk". une autre : "Une glorification honteuse de la prostitution ! vraiment dégoûtant." Les putophobes sont amusants, non seulement ils n'aiment pas le film (ce qui est leur droit), mais ils se croient obligés de manifester leur dégoût, ce doit être pathologique !

Elle voit des nains partout

Un film de Jean-Claude Sussfeld (1982) avec Zabou
Ce film est grotesque et même érotique. Vraiment d'éconseillé (sic) pour ne pas gâcher votre soirée ! J'aime bien le "grotesque et même érotique", le d-apostrophe du verbe déconseiller n'est pas mal non plus

Excalibur

Un film de John Boorman (1981) avec Helen Mirren
Le seul reproche que je peux faire à la mise en scène, porte sur les scènes d'amour. Elles sont trop brutales et trop crues. Je sais que l'époque n'était pas aussi prude qu'aujourd'hui, mais la nudité pouvait être filmée avec beaucoup plus d'érotisme et de beauté, de plus, les chevaliers n'étaient pas obligés de se comporter comme des chiens en rut avec leurs amantes. Je crois que le monsieur, il n'a pas tout compris, Boorman montre justement (du moins dans la première partie du film le vrai visage de la chevalerie : des loubards en armure !

La soupe aux choux

Un film de Jean Girault (1981) avec Louis de Funès, Jean Carmet et Jaques Villeret.
On passe un très agréable moment et on se laisse entraîner par cette histoire rocambolesque et loufoque qui en plus d'être drôle se veut une fable écologique et anti-modernisme. Faut peut-être arrêter de de mettre des filtres écologiques partout ! D'autant que le fait de péter produit du méthane et que le méthane participe à l'effet de serre.

Mega Vixens (Up)
Un film de Russ Mayer (1976) avec Kitten Natividad et Raven De La Croix
"Sans doute le film porno le plus immonde que j'ai vu de toute mon existence. Le fait qu'il ait été tourné par un metteur en scène connu ne change rien et ne lui pas un air de respectabilité et n'en fait pas un film "intellectuel". Ici, la pornographie la plus primaire se complique de cruauté gratuite, sadisme, etc... Rien n'est à sauver, même les actrices qui ont toutes des poitrines énormes. A réserver aux malades sexuels." On a parfaitement le droit de ne pas aimer, mais de là à traiter ceux qui ont un avis différent de "malades sexuels", que voilà une belle manifestation d'intolérance !

 

The Rocky Horror Picture Show
Un film de Jim Sharman (1975) avec Tim Curry et Susan Sarandon.
"Le film est devenu culte chez une frange de marginaux,qui s'y reconnaît peut-être,mais pour la très grande majorité de la population, c'est du n'importe quoi ininterrompu,aux valeurs douteuses et repoussantes." Ou quand les coincés de la braguette implorent l'aide d'une majorité silencieuse imaginaire...

 

Le genou de Claire
Un film d'Eric Rohmer (1970) avec Jean-Claude Brialy 

Cette œuvre est vivifiante, presque intolérante par son magnétisme. Les paysages sont somptueux, l’air est bon.  Si l'air est bon, tout va bien...

 

2001: l'odyssée de l'espace
Un film de Stanley Kubrick (1968)

Kubrick montre dans "L'odyssée de l'espace" les valeurs de l'infini qui ont dépassés le cadre de la fiction pour faire du film-même, une valeur infinie. Ça ne veut absolument rein dire mais ça fait chic !

 

La Grande Vadrouille
Un film de Gérard Oury (1966) avec Bourvil et Louis de Funès

Oury, et via ses acteurs, touche à la grâce. C'est incroyable à dire, mais ce film prend une certaine épaisseur sur la fin, par la beauté du rire et la fin presque lyrique. On rit énormément, c'est évident. Mais on est aussi touché, ému. Est-ce le décor ? Sud de la France pour le côté soleil et Nazis omniprésents pour le coté sombre. Est-ce le message ? Est-ce l'envie d'aimer ce film aux couleurs dorées ? On est impressionné par un tel talent. A en voir ses films précédents et suivants, c'est LE film de sa vie, un film comme on en fait qu'un, un joyau... On ne devrait jamais faire de critique de film après avoir fumé la moquette !

 

Lawrence d'Arabie  

Un film de David Lean (1952) avec Peter O'Toole, Alec Guiness, Anthony Quinn, Omar Sharif.
- Un opéra pour chameaux aussi sec que le désert ! Du cinéma vieillot, académique et tellement british...
- LE désert ! Ce décor principal du film est le seul bon point du film à mes yeux, car un désert c'est joli je trouve...
- Ya plein de sable et des chameaux ! Dareladireladado ! Ya plein de sable et des chameaux ! Dareladireladado...

 

Fenêtre sur cour
Un film d'Alfred Hitchcock (1954) avec James Stewart et Grace Kelly
"Je trouve que c'est assez malsain d'espionner ses voisin toute la journée (et même la nuit )."

 

L'aventure de Madame Muir
Un film de Joseph Mankiewicz (1947) avec Gene Tierney, Rex Harrisson, George Sanders.
"L'idée de départ est bonne mais le film s'essouffle et devient peu crédible parfois risible." Peu crédible ? Ça veut dire que le mec il n'a même pas compris qu'il regardait un film fantastique !

 

 

Alexandre Nevski 
Un film de Sergei Eisenstein (1938) avec Nikolaï Tcherkassov.
"C'est mal réalisé, mal joué, long. La fameuse bataille sur la glace jongle entre le grandiose et le ridicule (des combats en vitesse accélérée,on se croirait dans Benny Hill)"
. Oui, bon, tous les goûts sont dans la nature n'est ce pas ?

 

Le chant du Danube
Un film d'Alfred Hitchcok (1934)

Je n'ai pas du tout aimé ce film, car il n'y a aucun mort,

 

L'arroseur arrosé  
Un film de Louis Lumière (1895)
Nul, ça m'a pas fait rire. C'est parce que des gens ont ri a l'époque qu'on a eu vidéo gag aujourd'hui. Ils devraient arrêter le cinéma ces "frères lumières" ils sont pas fait pour ça !

Le coin des rigolos

Les bouchers verts
Un film de Anders Thomas Jensen (2004)
L'originalité du sujet traité ici est indiscutable et nous invite à nous interroger sérieusement sur le contenu de nos assiettes.
 

Godzilla
Un film de Roland Emmerich (1998).
Gode Zilla" avais-je cru lire, m'imaginant qu'il s'agissait d'un film sur les sex-toys et leur utilisation. Imaginez ma déception !
Seven
Un film de David Fincher (1995)
Le titre est trompeur car autant le savoir, le film n'a pas été tourné dans les Cévennes !

Cocoon
Un film de Ron Howard (1985)
Version anglaise de la soupe aux choux.

Le coin des analphabètes

Mamma Mia
Un film de Phyllida Lloyd (2008)
La pauvresse du scénario a fini par m'affliger.

Dialogues de forum

Beaumarchais l'insolent
Un film d'Edouart Molinaro (1996)

- Je n'arrive toujours pas à apprécier les films en costumes.
- Va voir "Mon curé chez les nudistes", il n'y en a pas !

Quand Wikipedia écrit n'importe quoi
comme d'habitude

Madame Edouard  

Un film de Nadine Monfils (2004)

"Derrière la comédie et le pastiche des séries policières, l’omniprésence du fantôme de René Magritte et le dénouement amène le spectateur à une réflexion sur le rôle de l’art face à la mort." Ou l'art de chercher des messages cachés dans ce qui n'est qu'une (excellente) galerie de portraits.

 

Mars Attacks
Un film de Tim Burton (1996) 
"Le film est une parodie de petits romans et de films du genre science-fiction des années 1950, principalement de "Independence Day" et de la "Guerre des Mondes",de H.G Wells" (Non seulement Mars Attack ne parodie pas "Independance Day" mais les deux films sont sortis la même année !)

 

Le jour des morts vivants
Un film de George A. Romero (1985)

"Il est intéressant que, en pleine époque de la guerre froide, Romero ne donne la préférence à aucune des deux factions en présence. Les idées et points de vue des deux camps sont aussi bonnes (et mauvaises) l’une que l’autre." (Où ce commentateur a-t-il vu que ce film évoquerait la guerre froide ? N'importe quoi !"

 

2001: l'odyssée de l'espace
Un film de Stanley Kubrick (1968)

"Ce film se décèle dans le domaine de l’abstraction, de l’esthétique, et du symbolisme". C'est cela, oui...

Quand les critiques pètent un câble

Gravity
Un film d'Alfonso Cuaron (2013)
[le film] n'atteint ni la perfection géométrique, l'hermétisme sublime de "2001 : l'Odyssée de l'espace", de Stanley Kubrick, ni le spiritualisme, la lancinante métaphysique de "Solaris", d'Andrei Tarkovski. Rapporté à ces deux références, le scénario de "Gravity" est minuscule.(Louis Guichard, Télérama). C'est quoi cette manie de vouloir à tout prix comparer ce qui n'a rien de comparable ? Signalons donc à ce Monsieur Guichard que ce film n'a non plus rien à voir ni avec les "Tontons flingueurs" ni avec "Il était une fois dans l'Ouest"... Et puis c'est quoi "la perfection géométrique" et," l'hermétisme sublime" de 2001 ?

 

Salo ou les 120 journées de Sodome
Un film de Pier Paolo Pasolini (1976)
"Dans la violence atrocement civilisée de ses scénographies scatologiques et macabres, dans l'insoutenable matérialité, viscéralité, animalité, des rapports qu'il arpège, une lueur sublime sourd. C'est tout." (Le Monde)

 

La chevauché fantastique
Un film de John Ford (1939)

Ford est revenu à la forme ancienne, au muet, mais à un muet qui contient toute la richesse des autres expériences, y compris de la bande son (Antonioni)

Quand les critiques font dans la complaisance
sans avoir vu le film

Lady Chatterley
Un film de Pascale Ferran (2006)
"Orfèvrerie du découpage, majesté des durées, incandescence des émotions: un film magnifique et fiévreux". Serge Kaganski  "les Inrockuptibles"
C'est quoi le majesté des durées ?

 

En face
Un film de Mathias Ledoux (2000)
"Une atmosphère digne de Shining, un suspense maîtrisé, un scénario consistant, ce thriller est redoutablement efficace." Tout est faux dans cette phrase, je défie quiconque de pouvoir écrire des chose pareilles en ayant vu le film !

 

Merci pour le chocolat  
Un film de Claude Chabrol (2000)
"Même si ce film n'est assurément pas un des meilleurs de Chabrol, il est plus qu'agréable à regarder, grâce à la mise en scène simple (...), et surtout grâce aux performances des acteurs." Stéphanie Thonnet (Cplanet.com).
On peut raconter tout ce qu'on veut sur ce film, après tout ce n'est qu'une affaire de goût, mais parler de la performance des acteurs alors qu'à part Huppert ils jouent comme des patates, c'est se foutre du monde !

Quand les critiques usent de formules assassines

servies en kit et recyclables à volonté

Inception
Un film de Christopher Nolan (2010)

Un film qui, loin d'être intelligent, n'est que l'idée que se fait un imbécile d'un film intelligent (Will Self)

Quand les critiques se plantent

Very Bad Things  
Un film de Peter Berg (1998)
Ce discours sur la pourriture de la classe moyenne américaine est évidemment un trompe-l'œil pour ce film médiocre qui compense son absence d'idées par une accumulation d'effets gore. (Samuel Blumenfeld, Le Monde)

 

Les Tontons Flingueurs
Un film de Georges Lautner (1963)
"Vous pavoisez haut mais vous visez bas"
(Henri Chapier dans "Combat")
"Quand on voit les tontons flingueurs on se rend compte de la dégradation du comique cinématographique.
(Le Monde)

 

Blade Runner
Un film de Ridley Scott (1982)
" Philippe Manœuvre est allé voir deux fois l’ignoble pensum que Hollywood, ou Ridley Scott, ou les deux, présentent comme Philip K. Dick au cinéma. Son verdict est ferme et sans nuance : bande de salauds ! "
(Philippe Manœuvre dans "Métal Hurlant") !

La cérémonie
Un film de Claude Chabrol (1995)
Et, donc, avec la perversité qu'on lui connaît et cette sorte d'élégance implacable qu'il atteint, parfois, Chabrol va faire de cette danse de mort une "cérémonie" funèbre. Un suspense de classe. (Pierre Murat, Télérama)

Quand les illuminés font de la critique de cinéma...

World Z War
Un film de Marc Foster (2013)
Bref c’est un film pour vous faire accepter le fait que les vaccins permettent d’en sauver quelques uns alors que des centaines de milliers mourront. (sur neptunya.fr, un site "bio")
Dans ce film, on tente évidemment de préparer l'opinion publique à une vaccination massive et profilée comme "salvatrice", tout en faisant passer pour respectables et utiles des institutions comme l'ONU ou l'OMS... Il s'agit donc clairement d'un film qui essaie de blanchir la gestion calamiteuse du H1N1 par l'OMS tout en essayant de redorer l'image des vaccins. Il s'agit donc d'un film politique commandité par ceux qui trouvent leurs casseroles trop lourdes à traîner dans la perspective des prochaines pandémies tant attendues... Evidemment, les gens incultes ou crédules n'y verront que du feu. (sur alterinfo.net, site qui défend les thèses conspirationnistes du 11 septembre=

 

La Mélodie du bonheur
Un film de Robert Wise (1965)  avec Julie Andrew
"Cette œuvre est virtuellement pornographique" Cette idiotie date du 7/11/97, et c'est signé
Richard Williamson, l'un des pires intégristes catholiques qui puisse exister !

 

Le Prix Louis Delluc

Cette institution semble spécialisée dans la promotion de films ratés ou insipides, notons par exemple :

L'immortelle (Alain Robbe-Grillet, 1963) 

Le Genou de Claire (Eric Rohmer, 1970)
Merci pour le chocolat (Claude Chabrol, 2000) m
Les Adieux à la reine (Benoît Jacquot, 2012)

Petits conseils aux critiques amateurs :

Ne dites pas : "les acteurs ne savent pas jouer" mais : "la direction d'acteurs est discrète."
Ne dites pas :  "on n'y comprend rien" mais : "ce film réclame un public attentif et exigeant." (façon détournée de prendre ceux qui avouent n'avoir rien compris pour de parfaits imbéciles)
Ne dites pas : "ce film est complètement fauché", mais : "Quelle subtile économie de moyens !"
Ne dites pas : "ce film possède des longueurs interminables", mais : "le réalisateur prend son temps." ou "le film nous fait ressentir le sentiment de la durée" ou "c'est un film contemplatif"
Ne dites pas : "ce film manque d'imagination," mais : "le réalisateur a pris le parti du dépouillement scénaristique"
Ne dites pas : "le réalisateur ne s'est  pas trop foulé" mais : "ce film est la preuve que génie peut rimer avec simplicité" ou "la mise en scène est sobre et ne s'autorise aucun effet de style inutile."
Ne dites pas : "il ne se passe pas grand chose" mais : "c'est un film apaisé"
Ne dites pas : "la fin est incompréhensible" mais : "l'auteur laisse au spectateur le soin de choisir la fin qu'il croit être la bonne"
Ne dites pas : "ce n'est pas du cinéma" mais quelque chose comme : "J'ai eu la désagréable impression de regarder un téléfilm très médiocre pendant un dimanche après midi pluvieux" (l'appellation "téléfilm" est le pire qualificatif que l'on peut donner à un film... surtout quand on est de mauvaise foi !)
Ne dites pas : "ce film ne passionne pas" mais "tout est dans la bande annonce"
Si les acteurs sont bons mais que vous voulez descendre le film, choisissez une des formules classiques :
- Georges Clooney n'est pas crédible dans ce rôle (ou cachetonne sans conviction, ou n'a pas l'air concerné)
- Georges Clooney surjoue de façon éhontée
- Georges Clooney à l'air de s'ennuyer
(grand classique)
- Georges Clooney se contente de faire du Georges Clooney.

Petits florilège de réflexions génériques

- Si le film avait été mieux, j'aurais fait une meilleure critique.

- A voir pour tout bon cinéphile qui se respecte ! (c'est quoi un bon cinéphile qui se respecte ?)

- Ce film fait partie de la culture cinématographique. Vous devez l'avoir vu. Surtout si vous ne savez pas de quoi ça cause. (plus péremptoire, tu meurs !)

- Ce film a vieilli...  ou La réalisation est veillotte : (Valable pour tous les films datant de plus de 20 ans . Un film a donc une date de péremption et se doit d'être jeune ! On se demande ce que disent ces personnes en sortant d'un musée ? Mais y vont-ils ?)
- J'ai perdu deux heures de ma vie !
(Quelle horreur !)

- A voir pour ceux qui ne l'on pas vu ! (Pardon ?)
-
Difficile de faire un film de science-fiction sans citer "2001" (Et pourquoi donc ?).
- Un film qui ne plaira pas à tout le monde mais dont on ne pourra se faire un avis qu'en le regardant du début à la fin. (trop fort !)
- Regardez la bande annonce et lisez le synopsis vous aurez une idée du film. A vous de voir 
(l'art de ne pas se mouiller)
- Un film dispensable (péremptoire et concis)

- Un film qui plaira à ceux qui aiment ça  (et vive versa je suppose ?)

- C'est moins bien que le livre (ou ça ne respecte pas  le livre). (ils me font marrer tous ces critiques, qui non seulement ont lu tous les ouvrages dont s'inspirent les films, mais qui en plus en ont une mémoire d'une précision exemplaire ! )

- Ça ne respecte pas la vérité historique. (Qu'on le signale, pourquoi pas ? Mais ce genre de remarque ne saurait constituer une critique, un œuvre n'a nul devoir de fidélité envers quoi qui que ce soit, y compris la vérité historique.)

- Un film avec une réalisation exceptionnelle qui se nourrit de ses défauts et incohérences. (Autrement dit on trouve ça très con, mais on aime quand même, alors il faut bien dire quelque chose !)

- C'est digne d'un téléfilm : (Attention c'est une insulte. Certes les téléfilms ont des cahiers des charges différents des films tournés pour le cinéma, mais il est stupide de rabaisser systématiquement le genre, il y a de bons téléfilms)

- C'est digne d'une pièce de boulevard : (Attention c'est une insulte ! Je ne vois pas pourquoi les pièces de boulevard n'aurait pas le droit d'exister, ni pourquoi ce serait à priori un genre mineur. Certes le genre à ses codes, mais tous les genres ont leur codes, (les westerns, les slashers, les péplums…) en fait ceux qui parlent avec mépris du "Boulevard" devraient assister à une pièce de Feydeau, ils changeraient peut-être d'avis.)

Règle fondamentale des critiques en herbes de Allo-ciné

Quand un film est adapté d'un roman 95 % des gens qui écrivent des critiques sur Allo-Ciné ont évidemment lu le roman.

Et pour fini un peu de grand n'importe quoi:

C’est aussi le moment de rappeler que l’art cinématographique n’atteint ses sommets qu’avec le noir et blanc car il ne détourne jamais l’attention du spectateur et reste constamment dans le sujet alors que la couleur nous en écarte parfois


 

excellent
Très bon
assez bon, pas si mal
bof...
mauvais
nul